présentation

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Laissez vous emporter dans un monde ou tout est possible.On voit souvent des fictions qui s'inspirent d'un livre ou d'un film mais rarement un veritable roman.Alors je veux juste beaucoups d'avis sur ce blog.Ici le premier chapitre de ce livre:"Les élémentaires:la destinée.
Bonne lecture......

# Posté le vendredi 28 mars 2008 13:34

Modifié le vendredi 28 mars 2008 14:13

chapitre 1:L'inconnu d'Atalante

chapitre 1:L'inconnu d'Atalante
Le bruit des sabots résonnait sur les pavés du village d'Obéron. La charrette remplie de breuvage qu'Elfir traînait avec lui le long des routes, s'engouffra sous la porte de la ville, ouverte depuis l'aube.
Le peu de paysans qui étaient sortis, se pressaient dans les échoppes, au passage du vieillard. Elfir ne prêtait jamais attention aux regards qu'il rencontrait sur sa route.
Les histoires qu'il racontait aux enfants lors du marché de la Ste Vita* ne plaisaient pas aux anciens du villages qui prétendent qu'elles attirent la colère des dieux.
On l'appelait le « fils du diable » car il savait lire les augures* et parlait des légendes perdues.
Ils s'installait toujours à la même place : dans un coin retranché du marché près de l'étalage de l'herboriste. Lorsqu'il descella ses chevaux, la cloche sonna.

-« Réveilles-toi, Aléon ! Il est 5h.Aujourd'hui on a du travail. »Cria Elgrind par-dessus la rampe d'escalier.
La cloche avait déjà réveillée le garçon, aussi il fut vite habillé et prêt à partir. En effet, c'était un jour difficile. Il fallait chasser pour une tablée de 30 personnes car demain on mariait sa s½ur, Dénéris.
Le jeune homme ne prit pas le temps de déjeuner et partit directement pour la forêt Atalante, avec son père Elgrind.
Sa chevelure d'un blond cendré volait au vent, quelques mèches en broussailles lui tombaient sur le front. Son teint pale et ses traits fins trompés souvent les étrangers qui le prenaient pour un elfe, bien que tout le monde sachent qu'ils avaient disparu en même temps que les autres créatures magiques. Son veston de cuir léger et sa chemise de coton blanc recouvraient son torse musclé mais fragile de garçon de 16 ans. Bien qu'il soit considéré comme un homme par la tradition, ses parents, eux, le prenait pour un enfant.
Il marchait derrière son père, l'arc bandé, tenant en joue la moindre chose qui bougeait. Il fallait qu'ils ramènent des faisans et au moins une biche ou un sanglier.
Ils s'enfoncèrent tout les deux dans l'obscurité, sous le feuillage épais des ormes.
Cela faisait plusieurs heures qu'ils marchaient car le soleil était haut dans le ciel. Le poids du carnier* rempli de gibier pesait lourdement sur l'épaule d'Aléon. Depuis déjà quelques minutes, le garçon sentait une présence derrière lui. Pas de ces présences rassurantes qu'il percevait d'habitudes dans la forêt, plutôt celle indésirable. L'impression que quelque chose te fixe avec une telle intensité qu'il te brûlerai le cou si il le pouvait. Elgrind avait lui aussi sentit cette présence car il avait allongé le pas, préférant les clairières aux zones obscures.
Alors qu'il entrait dans une clairière ombragée, un bruit de cavalcade attira leur attention. Aléon fit volte-face et ne vit que les yeux rougeoyant de la créature foncer sur lui. Par réflexe, le jeune homme décoche une flèche dans le torse de la bête.
Un cri effroyable retentit dans tout le comté faisant vibré les murs des maisons et fuir tous les habitants de la forêt. Un cri inhumain qui ne pouvait venir d'un quelconque animale vivant dans Atalante. Après ce cri un silence de mort s'installa dans le bois troublait par la respiration haletante des hommes qui courraient vers Obéron, n'osant se retourner et sentant dans leurs nuques les yeux rouge de leur poursuivant leur dévorer la peau.
Ils s'arrêtèrent enfin à la lisière de la forêt étant sur d'être à l'abris. Ils se dirigèrent vers les habitations, n'osant penser de quoi il s'agissait.
Des hurlements sinistres s'élevaient des arbres tandis que les deux hommes rejoignaient hâtivement les premières fermes traînant derrière eux leur maigre butin composé de faisans. Il faudrait égorgé un porc bien que ce ne soit pas là un repas très cérémonieux pour un mariage. Les hommes restaient généralement à la ferme pendant que le cortège présentait les jeunes mariés. Ils préparaient le porc, et le faisait rôtir.
Aléon et son père rejoignirent la ferme et y rentrèrent à pas feutrés. Il était tard et toute la maison dormait, cependant deux assiettes étaient disposées sur la table et la marmite bouillait sur le feu.
Aléon monta l'escalier menant à sa chambre pensant à ce qui c'était passé ce soir. Jamais il n'avait vu d'yeux aussi menaçant, cet animal n'en était pas un, il en était sur.
Le garçon s'approcha de la fenêtre de sa chambre et crut apercevoir deux sphères flamboyantes dans les buissons.
-« Il nous a suivit jusqu'ici ! »Dit-il avec panique mais lorsqu'il se retourna sa vision avait disparu. Il partit donc se coucher

Le soleil pointait à l'horizon lorsque Aléon s'éveilla. Il descendit à la cuisine où toute la famille l'attendait.
-« Salut l'autruche, bien dormi ? »Lui demanda son père
-« Elgrind, laisse-le s'il te plait »Dit Helain en vidant le contenue de la jarre dans un bol pour son fils
-« Merci, maman. » dit Aléon en buvant le lait frais. « Est-ce que Dénéris est prête ? »
-« Elle s'habille avec l'aide de ses cousines. Justement ton oncle et tes cousins vous attendent toi et ton père pour tuer le cochon. »Dit Helain en plumant les faisans de la veille.
-« Nous y allons de suite. »Dit Elgrind en attrapant son fils par le col et le traînant dehors. « Ecoute ! Pas un mot sur ce qu'on a vu hier, compris ! Alors évite de boire trop d'hydromel*. »
Aléon fit signe que oui sans un mot et suivit son père vers la grange
Il passèrent toute la matinée a s'occupé des préparatifs et lorsqu'il fut l'heure de se préparer, le cochon commencé à tourner au dessus du feu.
Le repas commença vers 2 h de l'après midi. Tout le monde était sur la piste de danse improvisé où les jeunes mariés valsés. Ainsi était la tradition.
La fête battait son plein lorsqu'un vent glacial balaya les banderoles de fleurs autour du chapiteau de toile. C'est alors que surgit des buissons, une créature effroyable.
Ces dents luisaient dans le soir autant que c'est yeux de braises. Il avait une crinière rousse d'où sortaient deux cornes grises et pointues. La bête se tenait sur ses membres postérieurs ressemblant à des pattes de fauves mais ses bras étaient humains ainsi que son torse poilu.
Sa bouche s'étira en un rictus qui ressemblait à un sourire lorsqu'il aperçut la mariée.
Aléon dès l'apparition de la bête, était monté à sa chambre prendre son arc et ses flèches. Un cri strident le pressa. Lorsqu'il arriva dehors, la créature tenait fermement sa s½ur entre ses bras. Le jeune garçon prit une flèche et pria pour qu'elle atteigne sa cible et non pas Dénéris à moitié inconsciente.
La flèche se ficha dans le torse du monstre juste au dessus d'une entaille fraîche faites la veille. La bête gémit de douleur avant de lâcher la jeune femme.
Il se jeta sur Aléon les crocs en avant qui l'évita avec agilité. Son adversaire avait, malgré toutes les blessures qu'il lui avait asséné, une certaine rapidité. La bête bondit sur lui une nouvelle fois et le cloua au sol. Tous les invités était apeurés et courraient dans tout les sens.
La créature n'était plus qu'à quelques centimètres du visage d'Aléon lorsqu'il lui murmura à l'oreille d'une voix rocailleuse et profonde :
-« Donnesmoi letalisman ! »
Aléon lui enfonça sa dague dans l'épaule avant que la bête n'ait pu lui dire autres choses. Il poussa un nouveau cri de douleur et s'enfuit dans la forêt à toute allure.
-« C'est malin, tu ne l'as même pas tué ! »S'écria le mari de sa s½ur. Il ne l'avait jamais aimé et c'était réciproque.
-« Mon chéri, est-ce que ça va ? » demanda Helain à son fils
Aléon ne répondit pas et se dirigea vers sa chambre. Il était épuisé et ne pouvait plus parler.
Malgré la prononciation hachée du monstre, le garçon avait tout de même compris son assaillant.
-*Donnes moi le talisman. De quoi parlait-il ? Quel talisman ?*
Aléon avait mal à la tête tout était tellement bizarre depuis quelque temps. Il irait sûrement mieux demain.

# Posté le vendredi 28 mars 2008 13:35

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 11:21

dragon

dragon
Je suis fan de dragon et a mes heure perdus je dessine un peu.Donc en lisant le livre Eragon je me suis amusé a reproduire la couuverture.C'est pas parfait mé o moins jme suis bien éclater.
Quesque vous en pensez?!?

# Posté le samedi 29 mars 2008 13:41

chap2:un miracle n'arrive jamais seul





Le soleil était haut dans le ciel lorsque Aléon se leva enfin. Sa tête était lourde et son c½ur battait à tous rompre. Alors qu'il se dirigeait vers la porte, il fut pris de vertige, le sol se déroba sous lui et il dévala l'escalier. Le noir complet s'insinua en lui ainsi qu'une immense douleur dans les membres. Il perdit connaissance submergé par la souffrance.
Il se réveilla dans son lit, une douleur parcourant son corps. Il ne saurait dit combien de temps c'était écoulé depuis qu'il s'était évanoui mais le soleil de l'après midi embrasait l'horizon. Helain discutait avec un homme qu'Aléon ne parvint pas à identifier.
-« Madame, c'est sans espoir. Il a déjà atteint une fièvre qui achèverait un b½uf en quelques heures. D'après ce qui c'est passé hier, la bête l'a peut être blessée... »Commença le docteur avant qu'Helain le coupe. Cependant la voix douce de sa mère ne parvenait pas à Aléon.
-« Je sais bien mais c'était un miracle. Ce qui c'est passé il y a douze ans ne se reproduira pas je suis désolé. »Dit le médecin en quittant la pièce.
Aléon sentit une main caresser ses cheveux puis entendit Helain sortir de sa chambre.
Il se rappelait qu'elle lui avait raconté qu'une nuit, il avait été pris d'une fièvre qui aurait due l'emporter mais par on ne sait quel miracle, il s'était réveillé le lendemain en pleine forme.


Elfir dormait d'un sommeil profond lorsque quelqu'un frappa à la porte de sa caravane de fortune.
-« Qui est là ? » demanda le vieillard
Personne ne répondit mais les coups devinrent plus insistants. Méfiant, Elfir alla ouvrir la porte. Il fut surpris de découvrir la silhouette fine d'Helain. Ses cheveux blonds étaient recouverts d'un capuchon pourpre qui lui donnait une allure spectrale.
-« Entrez donc Mme, vous allez attraper la mort par ce temps. » dit-il en s'écartant pour la laisser entrer « Qu'est-ce qui vous amène ? »
-Mon fils Aléon a de la fièvre à en mourir. Vous l'avez sauvé une fois je vous en pris renouvelez votre exploit. » L'implora-t-elle
Il passa près de 10 min à rassembler bon nombre de plantes et autres filtres. Helain attendait avec nervosité. La non réponse du vieillard l'avait mise mal à l'aise puis elle s'était rassuré en le voyant préparer ses affaires. Personne n'avait confiance en ce sorcier mais il avait sauvé son fils une fois, c'est tout ce qui compté, peu importe par quel moyen il y était parvenu.
Le bruit de leur pas résonnait sur les dalles, troublant le silence de la nuit. Leurs silhouettes s'enfonçaient dans la nuit se dirigeant vers la ferme ou Aléon attendait son sauveur.

Lorsqu'Elfir entra dans la chambre du garçon, il le découvrit mal en point. Sur son front perlées des gouttes de sueurs .Le vieil homme commença à ôter la chemise d'Aléon mais s'interrompit pour demander à Helain de sortir.
Il continua de dénuder le torse du jeune homme, il se figea brusquement.
Un glyphe rougeoyant ornait sa poitrine, il n'était pas plus grand qu'un sou mais attirait l'attention. Personne pas même Elfir n'aurait pu dire ce qu'il représentait, c'était sûrement un symbole ancien. Le vieillard délaissa le dessin pour se concentrer sur l'origine de sa venu. Le vent claquait contre le volet fermé avec une force tel qu'elle aurai pu déraciner un arbre. Tous les éléments se déchaînaient, d'abord la pluie ensuite le vent, comme s'ils s'étaient opposés à la mort du garçon. Cela se pouvait-il ?s'interrogea Elfir avant de sortir de sa sacoche, un lot de lanières en cuir sale mais paraissant assez solide pour retenir Aléon, inerte sur son lit. Il
Attacha donc le garçon et des marques apparurent à ses bras et ses jambes, les sangles lui coupant la circulation. Ce que le vieillard allait faire était moralement et physiquement insupportable. Il sortit ce qui ressemblait une sorte de lame rasoir qu'il laissa rougir à la bougie pour la stéréliser. Aléon ne bougeait plus entravé de la sorte.
Le garçon hurla à plein poumon lorsqu'Elfir lui enfonça la lame dans le bras. Malgré leur aspect rudimentaire, les sangles tenaient bon.
Ensuite, il prit un tube en fer blanc et l'introduisit dans la plaie avec beaucoup de mal : Aléon était aussi déchaînait que le vent dehors. A croire que le jeune homme était connecté en permanence à la nature par un lien invisible. Elfir sourit à cette pensée.
Il versa à l'intérieur du tube une poudre émeraude. Le résultat fut immédiat : A l'instant ou la poudre avait était en contact avec le sang du garçon, il avait cesser toute résistance. On aurai cru qu'il était mort si on avait son torse gonflait au rythme de sa respiration.
La fièvre était tombée d'un seul coup ce qui surpris Elfir bien que cela était déjà arrivé.
La première fois, c'était une nuit d'été, on était venu le chercher pour sauver un enfant anormalement fiévreux. Quand il avait vu le garçon, il c'était résolu à mettre fin à ses souffrances en lui donnant une forte dose de belladone, un poison mortel. A sa grande surprise, le gamin avait arrêté les spasmes et la fièvre avait disparu.
Un bon nombre de fois Elfir avait tenté de reproduire cet exploit et de sauver des enfants condamnés. Cependant ces décès répétés, lui valu ce nom qui le suivait dans tout le comté. On préféré, à présent, laissait mourir ses enfants plutôt que de faire appel au « fils du diable ».Le vieil homme s'était résolu à la probabilité d'un miracle et sûrement pas dû à ses talent de guérisseur, du moins jusqu'à aujourd'hui. Certes son don n'en était pas la cause mais celui du garçon. C'était Aléon et non lui qui provoquait ce phénomène.
Elfir était sur maintenant que le glyphe sur la poitrine du jeune homme y était pour quelque chose et l'avait déjà vu quelque part dans un de ses vieux grimoires.
Maintenant que le garçon était hors de danger, il n'avait plus rien à faire dans cette maison. Il fit entrer la famille dans la chambre après avoir pris soin de ranger ses affaires et de faire disparaître toute trace de son acte.
Après avoir sauver le jeune garçon,il avait immédiatement décidé de quitter la ville et de se retrancher au fin fond de la forêt attendant qu'arrive l'heure....Ce qui c'était passé cette nuit annoncé de grand changement, ça il en était sur. Cependant ce signe gravé sur le torse d'Aléon le tracassait et il voulait ne savoir plus, découvrir ce qu'il signifiait. Il quitta la pièce sans un mot, n'appréciant guère les remerciements et tout autres signes de gratitudes.
Lorsqu'il sortit dehors, il remarqua que tout c'était arrêté, seul demeuré dans la nuit la lumière bienveillante de la lune et le souffle caressant du vent qui paraissait le remercier.

# Posté le mercredi 25 juin 2008 10:29

FASCINATION stephenie meyer

FASCINATION   stephenie meyer
Voila jespère que certaine personne connaisse "FASCINATION"le livre de stephenie meyer racontant l'histoire impossible entre une humaine et un vampire!
Pour se ki l'on déja lu je veux annoncé la bonne nouvelle:Il sortira le 12.12.08 en film
si sa c pa un super cado de noel lol
et je pense ke vs avez trouv par la description ke Edward cullen avait tout d'un apollon
et bien en avant première voici Edward Cullen et Bella swan.
Je pense ne decevoir personne kan a la boté de ce jeune vampire
rien ke pour le plaisir des yeux REGALER VOUS!!!!!
ps:Il est à moi


o dsl mé g pa pu m'enpéché!g déja fini de lire le 2eme.Fascination ne m'a pris ke deux jours.Je m'était juré que je ferai duré le plaisir pou Tentation.G lu les 3 premier chap en 3 jours (exploit surumain)et g craqué lundi jme suis couché a 5h du mat pour en lire le plus!je sent ke mes parents vont arreter de subventionner ces achats lol.tanpis enfin jv déja essayer de tenir o moins jusqu'a la fin des vacances avt d'acheter Hesitation.Impossible

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 09:50

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 11:11